mardi 1 mars 2011

En terminant...

Aujourd'hui, c'est la dernière fois que je publie ici. Pour faire le point sur mes apprentissages, j'ai lu à nouveau tout ce que j'avais écrit jusqu'à présent dans ce blogue. J'en suis venue à la conclusion que c'est bien utile d'écrire un journal de bord de façon assidue! J'ai constaté que j'ai appris plusieurs choses nouvelles sur différents programmes ou logiciels que je connaissais déjà un peu. De plus, j'ai noté quelques pistes de développement d'activités avec les TIC que je ferai sûrement dans ma future profession. Ainsi, si je manque d'idées plus tard, je n'aurai qu'à revenir dans ce blogue jeter un petit coup d'œil sur mes apprentissages à l'Université!

Voilà donc la fin de ce blogue pour l'instant, mais qui sait, je le retrouverai peut-être dans quelques temps pour continuer à y écrire!

mardi 22 février 2011

Jouer avec les sons!

Aujourd'hui, j'ai envie de «bloguer» sur le logiciel Audacity. De mon point de vue, je trouve que c'est plutôt facile à utiliser et que cela peut être pratique dans plusieurs cas. Plus loin dans le texte, je vais fournir quelques exemples d'utilisation avec des élèves. Je crois fermement que ces derniers pourraient trouver cela amusant de travailler avec Audacity, car cela les amèneraient à travailler d'une manière complètement différente.

Pour accrocher les élèves, c'est-à-dire pour les intéresser, il faut diversifier notre enseignement et aussi partir de leurs centres d'intérêt. D'ailleurs, avec les élèves en difficulté d'apprentissage, il faut toujours essayer de trouver de nouvelles façons de les faire progresser. Heureusement, avec un peu d'imagination, le logiciel Audacity permet de rejoindre différentes matières scolaires, si ce n'est pas toutes!

De plus, je crois qu'il est possible d'exploiter le logiciel de trois façons différentes. Premièrement, il peut être utile durant un processus de travail, comme enregistrer un remue-méninge d'une équipe. Deuxièmement, cela peut servir de produit final dans plusieurs cas (voir la liste des activités suggérées pour avoir des exemples). Puis, troisièmement, cela peut être un moyen de communication des travaux avec les parents, car les productions faites avec Audacity sont facilement transférables en mp3 (l'élève peut apporter une clé USB afin d'enregistrer son travail dessus et l'apporter à la maison).

Idées d'activités:
- Créer un enregistrement d'un résultat de recherche en sciences.
- Enregistrer un dialogue créer en production écrite.
- Imaginer une émission de radio.
- Créer une chanson (écrire les paroles...).
- Créer une trame sonore pour une pièce de théâtre qui met en scène des personnages historiques.
- Créer un «mix» de 2 ou 3 chansons de leur goût et expliquer dans un court texte pourquoi ils ont choisi ces chansons. Faire écouter l'œuvre finale à la classe et en discuter.

mardi 15 février 2011

Patate chaude!

Dans ce court texte, je voudrais parler un peu d'un logiciel qu'on m'a fait découvrir lors d'un cours, c'est-à-dire de Hot Potatoes. J'essaie de peser le pour et le contre de son utilisation.

Selon moi, c'est un logiciel qui peut être pratique en cas de «dépannage». En fait, il est possible de créer 5 différents types d'exercices à partir de ce logiciel. D'ailleurs, c'est assez facile à utiliser même si cela peut devenir redondant. Néanmoins, je crois que c'est un logiciel qui ne met pas en valeur les compétences des élèves. Les exercices qui peuvent être créés à partir de Hot Potatoes ne peuvent qu'évaluer des connaissances. Les élèves savent la réponse ou ils ne la connaissent pas. Il ne faut d'ailleurs pas se fier sur les résultats de ces quiz pour l'évaluation!

Je crois que c'est un logiciel qui gagne à être connu pour créer des exercices de réinvestissement ou des quiz éducatifs à faire passer en tant que «passe-temps». Ainsi, cela peut être aidant lors des fins de périodes. Je pense aussi que cela peut être avantageux d'avoir quelques quiz sur Hot Potatoes en banque avant d'aller faire de la suppléance. De cette façon, on a toujours un plan B! Évidemment, comme c'est une ressource TIC, il faut au moins un ordinateur avec Internet pour pouvoir l'utiliser.

Justement, pour rendre les quiz accessibles sur Internet afin que des élèves s'en servent, il faut utiliser Drop Box ou une autre forme de Web Dépôt. Donc, on doit savoir se servir de ceux-ci pour rendre disponibles nos questionnaires.

Finalement, je ne trouve pas que c'est un logiciel très innovateur. La présentation des quiz n'est pas vraiment attirante pour des élèves et il y a un nombre limité de possibilités pour la création. Je crois qu'il existe de meilleurs logiciels à ce jour pour créer des quiz.




*Je voudrais simplement mentionné que j'ai écrit le texte sur la recherche Internet avant d'avoir assisté au cours à ce sujet...*

lundi 7 février 2011

La recherche web

Lors d'une suppléance, j'ai supervisé une partie d'un projet de recherche internet avec les élèves. J'étais dans une classe régulière d'une école alternative, donc les élèves étaient très autonomes. Par contre, cela m'a fait réfléchir à la façon dont je pourrais amener la recherche web avec des élèves HDAA.

Dans un premier temps, si nous enseignons à des élèves qui n'ont jamais fait de recherche Internet seuls, je crois qu'il serait utile d'en entamer une collectivement. Il serait possible de choisir un sujet facile, par exemple, s'informer sur un animal en particulier, et de bâtir un court questionnaire sur celui-ci. L'utilisation d'un ordinateur avec un projecteur ou d'un tableau blanc interactif serait évidemment grandement pratique. Ainsi, un enseignant pourrait montrer ce qu'il attend de ses élèves lorsqu'ils doivent faire une recherche. Grâce à cette technique, les élèves écouteront des consignes verbales, verront une procédure à suivre et pourront tout au long de la modélisation poser des questions. Ils seront stimuler de différentes façons (visuelle et auditive). Je crois que c'est aussi une bonne manière de montrer aux élèves comment valider de l'information trouvée sur un site.

Dans un deuxième temps, je sais, par expériences lors de mes stages, que le site web Wikipédia est utilisé dans certaines classes pour la facilité d'accès et de navigation. Si un enseignant veut faire utiliser ce site par les élèves, je n'y vois pas d'inconvénients, mais il doit tout d'abord vérifier lui-même si les informations contenues dans ce site sont pertinentes. Ainsi, aucune fausse information ne se retrouvera dans les travaux des élèves.

En définitive, je crois que la recherche Internet est plutôt facile à faire avec tout type d'élèves. Il faut simplement leur montrer comment se servir de cet outil et savoir où poser nos limites.

mardi 1 février 2011

Diaporama... Textes? Mots-clés? Images?

Aujourd'hui, beaucoup d'enseignants et d'enseignantes vont en cours avec l'intention de présenter un diaporama comme support visuel. C'est très pratique et cela apporte plusieurs avantages, mais il faut tout de même savoir s'en servir! Ainsi, je vais parler un peu de la façon de faire des diaporamas et de les utiliser. Puis, je vais suggérer des activités à faire par des élèves, à partir du logiciel Powerpoint.

Comme mentionné dans mon introduction, un diaporama doit être utilisé en tant que support visuel à une présentation. Nous avons appris quelques trucs pratiques lors du cours 4 sur les TIC afin de respecter ce critère d'utilisation. Premièrement, il n'est pas approprié d'écrire des paragraphes entiers, car l'enseignant pourrait être porté à lire ses Powerpoints au lieu de donner l'information dans ses mots. D'ailleurs, si l'on se place dans la peau d'un élève qui voit un enseignant qui lit devant une classe, ce n'est pas ce qu'il y a de plus dynamique! Cela endort, même! Pour appuyer mes dires, voici une stratégie de marketing qui est énoncée sur le site de Microsoft Corporation. Notre auditoire, à nous, ce sont les élèves.

« N'agissez pas comme un simple lecteur:

L'une des habitudes les plus fréquentes et pourtant les plus déplorables que prennent les utilisateurs de PowerPoint est de simplement lire à leur auditoire ce qui se trouve sur les diapositives. Non seulement, c'est redondant -- si ce n'est que pour cliquer sur la souris, à quoi sert votre présence? -- mais cette façon de faire rend totalement inintéressante même la meilleure des présentations visuelles. Une présentation PowerPoint atteint son objectif si elle est accompagnée de commentaires qui renforcent les données présentées et alimentent la discussion, plutôt que des répétitions de ce qui se trouve à l'écran. "Même si vous utilisez PowerPoint, vous devez établir un contact visuel avec votre auditoire, assure Roberta Prescott de The Prescott Group, un cabinet-conseil en communications, du Connecticut. Les personnes présentes ne sont pas venues pour simplement contempler votre dos." »


Deuxièmement, c'est très important d'utiliser une grande taille de police et une couleur visible de loin, car il y a plus d'un élève dans une classe et ceux-ci sont assis à différents endroits! En bref, pour qu'une présentation Powerpoint soit efficace, on ne doit retrouver que les informations pertinentes et suffisantes (les mots importants!) à la matière et ces dernières doivent être visible même si l'on est assis derrière la classe.

Afin de bien utiliser ce logiciel en classe, et ce, de façon intéressante, je suggère d'insérer beaucoup d'images sur les pages afin d'ajouter un aspect visuel et coloré à un cours au primaire. Il est évident que ces images doivent aussi être pertinentes par contre.

Finalement, il est possible de faire faire quelques activités aux élèves afin qu'ils apprennent à utiliser le logiciel. En premier lieu, après chaque sortie où des photos ont été prises, les élèves pourraient se placer en équipes de deux ou trois pour faire un montage de photos-souvenirs à présenter au reste de la classe par la suite. En second lieu, le diaporama Powerpoint peut aussi être utilisé dans le but de créer une histoire, comme un photo-roman. En dernier lieu, cela peut aussi servir comme support de présentation d'une recherche. Ainsi, les élèves pourraient apprendre à utiliser le logiciel dans différents buts : Informer, divertir et raconter.

Quelques mots au sujet des élèves à risque ou HDAA:
En adaptation scolaire, les élèves auront sûrement besoin d'un procédurier pour morceler les tâches. Il faudra aussi probablement modéliser devant la classe afin que les élèves voient et comprennent la façon de faire avant d'entreprendre la tâche.

Somme toutes, je crois que le logiciel Powerpoint peut être très utile autant pour enseigner un contenu que pour faire travailler les élèves.


Référence: MICROSOFT CORPORATION, présentations avec PowerPoint : 10 choses à faire et à ne pas faire, site internet consulté le 1er février 2011 de l'adresse: http://www.microsoft.com/canada/smallbiz/french/themes/office/article6.mspx

mardi 25 janvier 2011

La création d'un site de classe... dans quel but?

Comme mon équipe et moi avons commencé la création de notre site web pour le cours de TIC, j'ai commencé à me poser plusieurs questions à ce sujet. Lorsque je serai vraiment titulaire d'une classe, aurais-je assez de temps à fournir pour faire un site web? Je crois qu'en ce moment, ce qui est difficile, c'est que nous faisons ce projet pour une classe fictive. Nous devons penser à ce qu'on ferait avec une clientèle d'élèves ciblée, penser à un horaire de semaine réaliste, à des activités faits en classe avec des élèves... Toutes des choses qui doivent être faites normalement, par un enseignant. Donc, je crois finalement que, quand je serai enseignante, je pourrais consacrer du temps pour la réalisation d'un site web de classe. Je n'aurais qu'à insérer mes planifications sur le site et à numériser certaines activités de classe. Je ne crois pas que ce serait super compliqué.

Par contre, est-ce que ce serait trop long à faire en compagnie des élèves? Ou faut-il que ce soit l'enseignant seulement qui travaille sur la conception du site? Personnellement, je ne vois pas comment les élèves pourraient contribuer. Je pense qu'un site web de classe devrait être utiliser surtout à titre informatif, pour faire le lien de communication entre la classe et la maison. Évidemment, il existe déjà plusieurs moyens pour communiquer avec les parents (entre autres l'agenda), mais je vois au moins un excellent avantage au site web: L'information se rend nécessairement à la maison. Si, par exemple, un ou plusieurs élèves omettaient d'écrire leurs devoirs ou leurs leçons dans leur agenda et qu'ils disent à leurs parents qu'ils n'ont rien à faire après l'école, eh bien, le parent n'a qu'à aller vérifier sur le site de classe! Bien entendu, cela implique que le site devra être mis à jour à chaque semaine. De plus, il est possible, de cette façon, de montrer aux parents quelques réalisations des élèves par le biais du site internet, comme une recherche, des photos d'un projet d'art, des productions écrites, etc.

Dans ce cas, je crois qu'il est nécessaire de se demander si les parents vont vraiment utiliser ou consulter le site. J'imagine que lors de la première rencontre de parents, il serait possible de discuter avec eux immédiatement de l'utilité d'un site de ce genre. Si cela s'avère être un moyen de communication peu efficace, je ne crois pas que l'on doit insister là-dessus en tant qu'enseignant. Puis, de toute manière, c'est toujours une bonne idée de le proposer et il faut absolument leur consentement si on veut déposer des travaux d'élèves sur Internet.

Finalement, il faut se demander si, avec la planification de l'enseignement, les corrections et avec la préparation d'activités de classe, nous aurons le temps de publier fréquemment dessus pour être à jour... Au cours d'une année scolaire, j'imagine que le temps passe vraiment vite, donc le site de classe peut, avec le temps, être oublié. Si jamais cela arrive, cela signifie sûrement que ce n'est pas quelque chose que l'on voudra refaire l'année suivante!

Je suis par contre persuadée que cela doit être très motivant pour les élèves de savoir que leur classe, leur lieu d'apprentissage, est important à un point tel qu'il est sur Internet. C'est donc, pour moi, un outil que j'envisage d'utiliser dans ma profession, mais je crois que cela dépendra de ma clientèle et du niveau de mes futurs élèves.

En terminant, je laisse ici le lien Internet de mon travail d'équipe sur la réalisation d'un site web de classe:
https://sites.google.com/site/ppa1114nh11cddlml/

lundi 24 janvier 2011

Écrire pour le plaisir

C'est la quatrième fois que je publie sur ce blogue et je dois dire que je m'amuse bien à le faire. C'est une façon plutôt original de nous faire réfléchir et de nous faire écrire. Puis, je dois avouer que le fait de créer ce blogue m'a redonné l'envie d'écrire pour le plaisir aussi.

Ainsi, je me permets de faire un lien avec des élèves en adaptation scolaire, qui eux, n'ont peut-être plus du tout de motivation pour écrire. Certains font toujours des erreurs, d'autres ont le syndrome de la page blanche ou ne veulent pas écrire parce qu'ils ont peur d'échouer. Je trouve sincèrement que la création d'un blogue de classe pourrait être une façon très intéressante de motiver les élèves. Écrire devrait être plaisant.

Je pense donc que je vais essayer de créer un blogue de classe dans mon prochain stage ou avec mes futurs élèves, et ce, qu'ils soient en 1ère année ou en 6e année. Ce ne sera que la manière d'exploiter l'espace web qui sera différente. Par exemple, avec des élèves de premier cycle, il serait intéressant d'inventer des histoires collectives et de les publier sur un même blogue. Puis, avec des élèves plus âgés, il serait possible de créer un blogue par élève, mais ce serait probablement beaucoup de gestion de la part de l'enseignant(e). Donc, je suggère que les élèves publient dans un même blogue, en tant que contributeurs. La période d'informatique pourrait être ainsi bien utilisée! Il pourrait y avoir un thème d'écriture différent à chaque semaine ou à chaque deux semaines.

De plus, un des avantages est que si les élèves n'ont pas terminé leur histoire à l'école, ils peuvent la terminer à la maison, il suffit d'avoir un ordinateur et Internet. Par contre, il ne faut surtout pas oublier que c'est un espace où les élèves peuvent s'exprimer librement et inventer les histoires qu'ils veulent, même si le sens est un peu faussé. Je ne crois pas que cela doit être perçu comme un devoir. La seule restriction selon moi, est de respecter les idées des autres et de rester polis en tout temps sur le blogue.

En tout cas, c'est une idée qui mijote encore...

lundi 17 janvier 2011

Le tableau blanc interactif!

Aujourd'hui, je n'écrirai pas beaucoup, mais j'avais envie de partager un peu de mon expérience avec le Tableau Blanc Interactif (TBI) de la compagnie SMART technologies. J'ai appris à l'utiliser durant mes stages et j'ai eu la chance de bénéficier de la formation intermédiaire aussi. Je suis très choyée, car j'ai pu essayer les différentes fonctionnalités du tableau avec deux clientèles différentes: des élèves dysphasiques et des élèves ayant un TED.

Pour ceux qui ne connaissent pas du tout le TBI, cela fonctionne de la même façon qu'un projecteur qui est relié à un ordinateur. Par contre, il y a beaucoup plus de fonctionnalités qui peuvent être très utiles en classe! Par exemple, si un élève écrit très gros, on n'est pas obligé de tout effacer pour qu'un prochain élève vienne au tableau, il suffit de sélectionner le message écrit et de le rapetisser! Tout cela peut aussi être fait avec les doigts directement sur le TBI... Imaginez... Ne pas être obligé de toujours retourner à l'ordinateur pour faire dérouler la barre de défilement!

Aussi, il est possible de planifier des leçons entières avec le TBI! Le logiciel Smart Notebook (qui vient avec le tableau) permet de faire comme Powerpoint, mais avec des éléments d'interaction avec les élèves. Par exemple, durant mon stage 2, j'avais planifié une situation d'apprentissage sur les figures planes. Les élèves devaient entre autres venir classer les différentes figures dans la bonne catégorie. Il n'avaient qu'à mettre leur doigt sur la figure pour la déplacer. Les élèves étaient bien motivés à faire l'exercice et même, à la récréation, deux des élèves m'avaient demandé de rester pour recommencer!

Finalement, il est intéressant d'aller sur Google Earth avec le TBI, car il est possible de bouger la Terre avec notre main. Puis, suivant le même principe, le logiciel Stellarium est excellent pour parler des étoiles en sciences.

Bref, cette nouvelle technologie m'a été drôlement utile lors de mes stages et m'a complètement conquise! J'espère retravailler avec cet outil plus tard.

Voici un lien vers le site internet de la compagnie SMART Technologies :
http://www.smarttechnologies.fr/solutions_educatives.html

vendredi 14 janvier 2011

Obligation au progrès...

Je commencerai officiellement l'écriture de ce blogue en parlant d'une observation que j'ai faite durant mes cours à l'Université (hiver 2011). Certains de mes professeurs n'utilisent pas les nouvelles technologies de l'information (c'est-à-dire qu'ils font un enseignement au tableau), car soit ils n'y comprennent pas grand-chose (ce n'est pas un jugement, c'est ce qu'un des professeurs a mentionné), soit ils préfèrent utiliser des méthodes plus traditionnelles d'enseignement. Pour moi, cela me va, je suis capable d'être attentive aux explications, et j'ai déjà suivi des cours au primaire où il n'y avait qu'un tableau noir dans la classe comme outil de travail. Cependant, si je me mets dans la peau d'un élève du primaire, aujourd'hui, et qui a, par exemple, un trouble de l'attention, j'aurais probablement tendance à regarder ailleurs que l'enseignante qui écrit au tableau.

Ainsi, dans le monde où nous vivons aujourd'hui, j'ai l'impression que nous dépendons de la technologie. Par exemple, tout le monde, ou presque, possède un téléphone cellulaire ou un ordinateur à la maison. Alors, je me demande si les TIC sont vraiment utiles pour apprendre dans notre société. Est-ce que quelqu'un pourrait bien vivre en renonçant d'utiliser les TIC? Je n'ai pratiquement aucun doute que cette personne ne pourrait pas. La réponse à ces questions est toute simple (et ce, dans l'optique d'une réflexion personnelle, car je n'ai pas fait de recherches interminables pour en venir à cette conclusion). De nos jours, nous sommes envahis par la technologie, si ce n'est qu'à cause de la télévision et des ordinateurs. Une grande partie de l'information circule par les médias. Heureusement, les bibliothèques existent toujours, mais il est tout de même possible, maintenant, de trouver plusieurs livres en ligne!

Aussi, il est pratiquement impossible de trouver une école aujourd'hui, qui n'offre pas de service informatique aux élèves. Je vous mets au défi d'en trouver une! D'ailleurs, selon le site web Ressources humaines et Développement des compétences Canada, «les ordinateurs sont devenus des outils importants dans la société d'aujourd'hui. L'accès aux ordinateurs à l'école expose les jeunes à des technologies de l'information et des communications qu'ils peuvent utiliser pour accroître leur savoir.» Alors, je crois qu'il est important, en tant que future enseignante, de me renseigner sur les différentes utilisations des technologies de l'information.

Cela a l'air un peu banal comme conclusion à ma réflexion, mais c'est très pertinent, car je redoute le moment où les élèves vont en connaître plus que moi dans ce domaine! De plus, en adaptation scolaire, il est plus qu'important d'obtenir et de maintenir l'attention des élèves et aussi de rendre les enseignements motivants. Je sais par expérience que les élèves préfèrent de loin travailler avec un logiciel sur l'ordinateur ou avec un Tableau Blanc Interactif qu'avec du papier et un crayon. De plus, il y a beaucoup de matériel informatique qui existe pour pallier aux difficultés des élèves, peu importe la matière. Par exemple, pendant un cours universitaire, on m'a fait découvrir le logiciel Cogigraphe, qui aide à apprendre l'orthographe d'usage pour les élèves éprouvant des difficultés d'apprentissage.



Source de la citation:
Ministère des Ressources humaines et Développement des compétences Canada, gouvernement du Canada.
http://www4.hrsdc.gc.ca/.3ndic.1t.4r@-fra.jsp?iid=28
(Site consulté le 14 janvier 2011)

mercredi 12 janvier 2011

Je sais, je ne sais pas, je veux savoir!

Bonjour!

Dans le cadre d'un cours universitaire sur les TIC, je vais, chaque semaine, faire une petite réflexion par rapport à ma future profession, à mes études et à l'utilisation des technologies de l'information. Premièrement, voici quelques pistes sur ce que je sais déjà au sujet des TIC, deux questions que je me pose et deux choses qui me seraient sûrement utiles à apprendre.

Ce que je sais….

* Je sais travailler avec un tableau blanc interactif (Smartboard / TBI), ce qui est très utile et super intéressant pour les élèves. J'ai eu la chance, durant mes deuxième et troisième stages en enseignement d'être initiée au TBI et depuis ce temps, je ne peux plus m'en passer!

* Je sais bien utiliser les logiciels Word et Powerpoint, donc pour les présentations de projets ou pour aider les élèves en période d’informatique, je crois que cela va bien.

Deux questions….

* Quels sont les principaux programmes ou logiciels qui se retrouvent déjà dans les écoles?

* Y a-t-il des moteurs de recherche faciles à utiliser pour des élèves et qui contiennent pour la plupart des sources sûres?

J’aimerais apprendre…

* J’aimerais apprendre à faire du montage vidéo, car c’est quelque chose qui me passionne et qui serait très motivant à faire avec des élèves. D'ailleurs, je crois qu'il faut partir de nos propres passions et de celles des élèves pour les intéresser à apprendre.

* Je voudrais aussi connaître de nouveaux logiciels qui pourraient amener les élèves à travailler une matière de façon plus motivante.